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Musique classique et opéra par Classissima

Jean-sébastien Bach

mercredi 24 mai 2017


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ENTRETIENS. Olivier Spilmont / Alia Mens, Bach réinventé…

Classiquenews.com - Articles ENTRETIENS. JS BACH réinventé. Ensemble en résidence au Festival Musique et Mémoire, ALIA MENS explore l’imaginaire et l’esthétique de JS Bach, dévoilant une finesse d’intonation peu commune qui renouvelle notre écoute et notre connaissance des cantates et autres oeuvres instrumentales du Director Musices à Leipzig. Le premier cd, édité par Paraty, éclaire l’inspiration du jeune BACH alors qu’il rejoint Weimar (au cours des années 1710) et livre de nombreuses Cantates… Le cd est un événement, CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017. A cette occasion, classiquenews a posé 4 questions au responsable artistique d’Alia Mens, Olivier Spilmont. Entretien exclusif Comment définiriez-vous la sonorité d’Alia Mens ? Qu’est ce qui donne à votre ensemble sa singularité et son identité ? Un nombre vertigineux de paramètres rentre en ligne de compte dans l’élaboration de l’identité d’un ensemble, de sa sonorité… Certains peuvent être analysés, d’autres nous échappent. La personnalité de chaque musicien est bien-sûr primordiale, mais je dois dire que je ne me suis jamais mis en position de “fabriquer une identité” pour l’ensemble. Cette démarche me semble artificielle. Ce qui fabrique un son et une identité, c’est, à mon sens, la concentration commune sur une idée, sur une image sonore que l’on porte en soi face à la partition. Et dans le cas de Bach, la construction est telle, d’un point de vue formel et spirituel, que la tâche est à la fois simple et difficile. L’unité de ses œuvres est incroyablement puissante et les détails fourmillent… Il est donc question de hiérarchie. Qu’est ce qui prime dans tel ou tel traitement du texte ? Ici, la force du trait mélodique avec ses intervalles accidentés; là, la puissance rythmique… Et tout cela au service d’un message spirituel, religieux, traité avec une grande acuité dans chacune de ces cantates. Quand les options sont clairement prises sur les priorités de tel ou tel section ou mouvement, alors un “son d’ensemble” surgit avec sa singularité, son identité. Une fois que le son a surgi, je veille en effet à ce qu’il soit vivant, qu’il ait une courbe qui puisse créer un espace. Cet espace dépend principalement du rythme, c’est à dire de la distance parcourue d’un point vers l’autre. Quand le son habite consciemment cette distance, on entre dans un royaume !… Quels sont les critères qui ont permis de concevoir le programme du cd « La Cité céleste » qu’édite Paraty en mai 2017 ? L’œuvre complète de Bach est géniale. Il y a donc l’embarras du choix! Ce qui m’a en premier lieu orienté vers sa période de Weimar est d’ordre pratique. Ces premières cantates sont destinées à de petits effectifs. La chapelle ducale dans laquelle elles furent créées était de dimension modeste. J’ai donc choisi de me diriger vers des cantates qui offraient une corrélation d’un point de vue liturgique, sémantique, mais aussi avec des correspondances sur l’instrumentarium. Les deux flûtes à bec et le hautbois, ces deux instruments au rôle rhétorique précis, tous deux liés à l’évocation de la mort, dans l’angoisse pour le hautbois et plus sereinement pour les flûtes, sont les deux coloristes importants de ce programme et concourent à lui donner une unité. Le fait que ces cantates aient été entendues pour la première fois dans un court laps de temps (1713, 1714 et 1716) nous permet d’offrir une photographie singulière sur la richesse de l’écriture de Bach dans un moment où naviguent ses inspirations entre le Concert spirituel de sa vieille Allemagne et l’opéra (sacré en ce qui le concerne !) venu d’Italie. Quel est le parcours spirituel et esthétique qui jalonnent le choix des 3 cantates ? “Weg zur Himmelsburg”, le “chemin vers la cité céleste”, me paraît être un symbole très fort au delà d’être une inscription sur le fronton de l’église de Weimar. Bach donne l’impression d’avoir construit toute sa vie sa propre cité céleste… La mort fut, comme bon nombre de ses contemporains, omniprésente toute sa vie durant. Il fut donc certainement nécessaire à cet orphelin de construire un espace hors d’atteinte, et ces trois cantates nous offrent un cheminement poignant sur ce sujet. Le parcours de ce programme est en effet pensé avec une dramaturgie nous menant des turpitudes de l’existence à l’appel de la délivrance : nous commençons par l’angoisse et la volonté de surmonter les difficultés de la vie terrestre avec la première cantate (BWV 12), puis nous suivons l’invitation à féconder notre cœur de la Parole divine avec la parabole du semeur de la seconde cantate (BWV 18) pour terminer enfin avec cette incroyable méditation qui nous mène à l’immortalité bienheureuse de la dernière cantate (BWV 161). Il me semble qu’au-delà du caractère religieux évidemment primordial pour Bach, cette musique nous parle de ce paradoxe universel existant entre le combat permanent et l’acceptation. De votre point de vue qu’est-ce qui fait la séduction particulière de la Cantate BWV 161 (notre préférée dans ce disque) ? Qu’est ce qu’elle dévoile de l’écriture et de la pensée de JS Bach ? Le sentiment de douce acceptation qui plane sur toute cette cantate lui imprime un caractère tout particulier. Le Sterbelied ou chant sur la mort est un des grands thèmes récurrents chez Bach. Souvent, comme ici, l’instrumentarium y est très simple: deux solistes vocaux seulement, rejoints par deux autres pour chanter le chœur et le choral, les cordes, le continuo et deux magnifiques flûtes à bec. La simplicité, horriblement périlleuse à organiser est souvent au cœur des choses les plus belles. Bach commence cette cantate dans la lumière particulière d’Ut Majeur et confie aux deux flûtes à bec un entrelacs en tierces et sixtes parallèles particulièrement émouvant. Cette lumière n’est pas sans nous rappeler la Sonatina de l’Actus tragicus (BWV 106). La simplicité n’empêche pas cette cantate d’être d’une grande richesse dans son écriture polyphonique (parfois 10 parties réelles dans son chœur!… ). La présence du choral “Herzlich tut mich verlangen” ( “De tout mon cœur, j’aspire à une fin sereine”) cité à l’orgue dès le premier numéro enveloppe le tissu contrapuntique et apporte une force incroyable. Ce cantus firmus instrumental, bien connu des auditeurs de l’époque mais dont les paroles ne sont pas prononcées, permet à Bach de commenter lui-même le texte du livret écrit par Salomo Franck. C’est donc pour moi la simplicité et la concentration des moyens utilisés qui donnent l’intensité extraordinaire de cette cantate et dévoilent sa véritable dimension, qui est d’être avant tout l’amplification de la parole, dont la moindre inflexion est exaltée par la musique. Propos recueillis par Alexandre Pham, en mai 2017.

Le blog d'Olivier Bellamy

22 mai

Jacky Terrasson, le bonheur du partage

CLASSIQUES : The lamb Tavener Bach Partita #2 C minor Capriccio Argerich Chopin prelude 2 lento Pogorelich Ligeti 1iere etude. Desordre Mendelssohn Prelude si mineur. Chamayou Prokofiev Concerto #3 op 26 Andante - Argerich Rave String 4tetl Ad libitum 4tet Assez vif Scriabin. Vers la flemme - Horowitz Messiaen 4tuor pour la fin du temps. Dernier mvt. Ravel . Concerto sol adagio Michelangelli ou Argerich MADELEINES : Les chemins de l’amour _ Poulenc - Y. Printemps All blues Miles Davis Poincianna , Ahmad Jamal




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22 mai

Compte-rendu, concert. Toulouse. Halle-aux-grains, le 15 mai 2017. Bach, Schumann, Villa-Lobos, Chopin. Nelson Freire, piano

Compte-rendu, concert. Toulouse. Halle-aux-grains, le 15 mai 2017. Bach, Schumann, Villa-Lobos, Chopin. Nelson Freire, piano. Quelle chance : en un mois pouvoir entendre, et voir, Martha Argerich et Stefen Kovacevich en duo de rêve puis un concert de l’ami le plus proche de Martha, son quasi jumeau : Nelson Freire, grâce aux Grands-Interprètes. Dans une maturité jupitérienne et fraternelle, Nelson Freire prend possession de son piano avec calme et détermination. Il chante quatre adaptations pour le piano de musiques de Jean-Sébastien Bach. Simplicité, clarté des ligne superposées, élégance des phrasés et délicatesse du toucher. Cet art là est enchanteur. Un baume pour les oreilles, le cœur et l’âme. Un musicien suprême Puis avec une détermination de chaque instant, l’interprète rend à la Fantaisie en ut majeur de Schumann, toute la beauté pure des formes, des phrases et des mélodies. Point de spectre de folie mais au contraire une invincible certitude de nous confier la plus belle musique qui soit. Schumann retrouve sa grandeur de sublime musicien qui offre à l’instrument confident, tout l’amour de son cœur pour Clara. Jamais la beauté formelle de cette pièce ne m’avait autant frappée. Le génie de Nelson Freire est celui d’un musicien qui fait de son piano ce qu’il veut. Pour les pièces de Villa-Lobos, il utilise la même transcendance. Le piano lui appartient et lui permet, sans la moindre caractérisation folklorique surajoutée, de révéler l’élégance et la noblesse de ce compositeur en ces courtes pièces. C’est en forme d’apothéose que le pianiste brésilien termine son récital. La troisième Sonate de Chopin est elle aussi portée à un sommet de beauté. La classe, la tenue de ce Chopin est précieuse. Depuis ces premiers récitals, chacun sait combien Chopin et Freire sont proches. Avec le temps, la facilité du jeu est simple majesté. La parfaite construction de la sonate permet un déploiement harmonieux de ces vastes proportions sous des doigts si félins. Jamais de dureté même dans les forte tonitruants, une rapidité de fusée dans le scherzo, mais surtout le moelleux du largo est tout à fait voluptueux. Le final lui est absolument grandiose mais reste élégant avec ce prince du piano au souffle généreux. Un grand moment de musique ! Avec bienveillance et grâce Nelson Freire offre en bis à son public conquis deux admirables Intermezzi de Brahms auquel personne ne peut résister tant ils sont l’expression de la bonté même. ______________________ Compte-rendu concert. Toulouse. Halle-aux-grains, le 15 mai 2017.Johann Sebastian Bach(1685-1750)/Alexander Siloti : Prélude en sol mineur pour orgue, BWV 535 ; J. S. Bach/Ferruccio Busoni : Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ, BWV 639 ; Komm, Gott Schöpfer, heiliger Geist, BWV 667 ; J. S. Bach / Myra Hess : « Jésus que ma joie demeure » ; Robert Schumann(1810-1856) : Fantaisie en ut majeur, opus 17 ; Heitor Villa-Lobos ( 1887-1957) : Bachianas Brasileiras nº 4, Prelúdio ; 3 pièces de A Prole do Bebê : Branquinha, Pobrezinha, Moreninha ; Frédéric Chopin (1810-1849) : Sonate n°3 en si mineur, opus 58 ; Nelson Freire, piano.

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21 mai

Compte-rendu, concert. Dijon, Opéra (Auditorium), le 20 mai 2017. Schubert, Schumann, Beethoven. David Grimal et Andreas Staier.

Compte-rendu, concert. Dijon, Opéra (Auditorium), le 20 mai 2017. Schubert, Schumann, Beethoven. David Grimal et Andreas Staier. Pour leur première rencontre, deux tempéraments solistes de premier plan ont choisi des œuvres qu’ils fréquentent de longue date et ont mis quelques jours à forger leur entente. Le résultat force l’admiration tant celle-ci est idéale. David Grimal et Andreas Staier : affinités électives Il est des rencontres fortuites ou provoquées, polies ou indifférentes, d’autres attendues, relevant du miracle. Celle de David Grimal et d’Andeas Staier relève de ces dernières. Bien que familiers des mêmes salles de concert, jamais ils n’avaient trouvé l’occasion de jouer ensemble. Dijon les réunit pour une rencontre passionnante. Tous deux ont patiemment construit une carrière fondée sur la probité et l’exigence. Ils ont en partage leur approche musicale, leur respect scrupuleux de la lettre et de l’esprit des œuvres auxquelles ils donnent un souffle nouveau, leur enthousiasme aussi. On a beau avoir chacune des œuvres en tête, c’est à une redécouverte que nous invitent les deux complices, par leur approche originale, voire radicale de chacune d’elles. Toute la première partie n’aurait sans doute jamais existé – du moins sous cette forme – sans la lumière du grand Beethoven qui rayonnera dans la seconde. Schubert pour commencer, avec la Sonate en la majeur, D. 574. D’emblée, ce qui frappe, c’est le timbre du piano, sa plénitude, son équilibre, avec des aigus clairs, mais jamais clinquants ni aigrelets ou métalliques ; c’est surtout la variété des touchers d’Andreas Staier révélant une palette de couleurs insoupçonnées de ce grand Blüthner de 1856. La dynamique et l’harmonie du jeu de chacun sont extraordinaires. Avec naturel, simplicité, ils donnent le meilleur d’eux-mêmes, pour atteindre à une vérité évidente. Le scherzo est très tonique, enjoué, puissant, pris dans un mouvement rapide, le trio rendant sa place au chant. Quant au finale, d’un romantisme vrai, énergique et lyrique, sa fraîcheur a-t-elle été mieux défendue ? Le bonheur, la joie de jouer illuminent l’œuvre. Même si David Grimal, puis Andreas Staier ne l’avaient exprimé de vive voix, nul ne pouvait ignorer leur entente fusionnelle, tant leur jeu était inspiré d’un même souffle. Le changement d’éclairage est radical pour la première Sonate, en la mineur, opus 105, de Schumann. L’expression douloureuse du premier mouvement, fébrile avec quelques effusions tendres, la montée paroxystique de la fin nous prennent à la gorge. L’allegretto en fa ramène un peu de sérénité fantasque, avec ses contrastes marqués, plus Florestan qu’Eusebius. L’énergie contrôlée du scherzo, très construit, pour un finale puissant, accentué, haletant, d’une vie intense, avec des progressions à couper le souffle illustrent ce très grand Schumann. Neuf ans après la Sonate à Kreutzer, en 1812, l’année de la lettre à « l’immortelle bien-aimée », Beethoven écrit la Sonate en sol majeur, opus 96. Pour l’avoir écoutée, ici même, avec le même instrument, par une autre violoniste, il y a quelques mois, disons clairement qu’avec David Grimal, nous avons changé d’univers. Avec Andreas Staier, il partage l’art de construire un discours, avec ses attentes, ses suspensions, cette liberté du propos, aussi, comme si chacun des musiciens improvisait. Leur entente est idéale dès l’allegro moderato, avec ses effusions de tendresse, son lyrisme et sa fraîcheur, servis par des phrasés superbes, pour une fin éclatante. La plénitude rare de la longue introduction du piano de l’adagio espressivo, la légèreté de l’ornementation du violon, l’intimité fusionnelle des interprètes nous ravissent. Après l’aérien scherzo, le finale – rondo variations – force l’enthousiasme. Du grand Beethoven : surprenant et bon enfant, frais, souriant, avec délicatesse, jusqu’à l’échange d’accents vigoureux, les variations se succèdent, évidentes, empreintes d’une joie exubérante. La cinquième, adagio, apporte la note d’intimité, avant que le discours ne se poursuive, toujours passionnant. La fausse coda a-t-elle jamais mieux trompé son monde ? Un Beethoven rayonnant, heureux, sans grandiloquence, ni effet de bravoure, ni coda interminable, de la délicatesse, du charme et de la force, une invention renouvelée, servi par un duo idéal. Pour récompenser un public enthousiaste, un beau bis, apparemment non préparé, (« Gott mit uns !» s’exclame David Grimal) : la sicilienne qui ouvre la 4ème sonate pour violon et clavier, BWV 1017, de Bach. Gageons que cette première rencontre ne restera pas sans lendemain… ____________________ Compte-rendu, concert. Dijon, Opéra (Auditorium), le 20 mai 2017. Schubert, sonate en la majeur, D. 574 ; Schumann , Sonate n°1 en la mineur, op.105 ; Beethoven, sonate n°10 en sol majeur, op 96. David Grimal et Andreas Staier (jouant un grand Blüthner de 1856).



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21 mai

CD coffret événement. KARAJAN : Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon / Oeuvres sacrées et chorales enregistrées chez Deutsche Grammophon (1961 – 1985). 29 cd Deutsche Grammophon.

CD coffret événement. KARAJAN : Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon / Oeuvres sacrées et chorales enregistrées chez Deutsche Grammophon (1961 – 1985). 29 cd Deutsche Grammophon. CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017. En livrée lilas fuchsia, le Karajan le plus spirituel voire mystique dilate le temps et fusionne l’espace, délivrant plusieurs joyaux sacrés qui s’apparentent ici à son testament artistique en plusieurs volets (et plusieurs versions). Le génie de la baguette du XX7 et certainement le maestro le plus médiatisé et populaire du XXè siècle poursuit sa résurrection par le disque, grâce aux archives Deutsche Grammophon (le chef aux 300 enregistrements sur 50 années d’activité en studio), toujours idéalement éditées ; ici, l’approche thématique vient combler une série de coffrets précédents dédiés aux opéras et aux apports symphoniques illustres. La recherche d’une sonorité et d’une esthétique dépassant chez Karajan le seul fait musical pour atteindre aussi une perfection technologique propre à l’enregistrement (comme Gould au fond), et qui vaut à ce nouveau cycle de réalisations… leur pesant d’or sonore. Songez voici en 29 cd, – reproduits avec pochette et visuel d’origine, plusieurs versions qui ont marqué et la carrière du chef et la culture musicale de millions de mélomanes, toujours curieux à l’idée de (re)découvrir une partition pourtant célèbre et déjà écoutée : évidemment le Requiem de Mozart (versions de 1961 puis 1975, avec le Berliner, puis de 1986 avec les Wiener Philharmoniker), mais aussi Ein Deutsche Requiem de Brahms de 1964 (Berliner) puis de 1983 (Wiener) ; de même les 3 versions de La Création de Haydn (Die Shöpfung), en 1965 (Wiener, LIve du Festival de Salzbourg), 1966 (Berliner), 1982 (Salzbourg). Sans omettre la Missa Solemnis de Beethoven : 1966, 1985 (Berliner). Figurent aussi parmi ses éblouissantes lectures, des Bach sur instruments modernes mais avec une finesse et une justesse spirituelle irrésistible : Passion selon St-Mathieu (1971-1972, Berliner); Messe en si (1973-1974, Berliner), ce que la caractérisation instrumentale perd en finesse et subtilité, la puissance poétique millimétrée gagne en profondeur. Idem pour les 2 versions du Requiem de Verdi : 1972 (Berliner), 1984 (Wiener). L’acte spirituel total version Karajan rejoint l’histoire politique et religieuse aussi comme en témoigne l’événement qui a marqué sa carrière comme compositeur non pratiquant mais sincèrement et profondément croyant : La Messe pontificale pour Jean-Paull II à Saint-Pierre de Rome, à l’occasion de la fête des Saints Paul et Pierre, le 29 juin 1985. Haydn, Mozart, Beethoven, Verdi… Testaments spirituels by HV Karajan Le coffret « Sacred & choral recordings » by Karajan chez DG Deutsche Grammophon regroupe donc l’essentiel d’une vie de chef bâtisseur et architecte, que la grande forme et les effectifs colossaux n’ont jamais alourdi ni détourner de sa vision claire, solaire d’un son impérial. Les connaisseurs retrouvent toute une génération de stars lyriques qui ont marqué aussi l’histoire de l’enregistrement en studio (Wilma Lipp, Anton dermota, Walter Berry, Eberhard Waechter, Kim Borg, Werner Krenn… ; également du cd, compact disc alors à son apogée : Barbara Hendricks, Gundula Janowitz, Edith Mathis, Christa Ludwig, Dietrich Fischer-Dieskau, Hermann Prey, Janet Perry, Gösta Winbergh, Peter Schreier, Fritz Wunderlich, Agnès Baltsa, Anna Tomowa-Sintow, José Van Dam, Trudeliese Schmidt, Mirella Freni, Francisco Araiza, Nicolai Ghiaurov, comme Vinson Cole, et surtout l’impossible et fugace Kathleen Battle (pour la Messe pour Jean-Paul II)… Le livret accompagnant le coffret, en anglais, allemand, japonais comprend une présentation documentée et la biographie du maestro légendaire. Un must absolu. ______________________ CD coffret événement. KARAJAN : « Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon » / Oeuvres sacrées et chorales enregistrées chez Deutsche Grammophon (1961 – 1985). 29 cd Deutsche Grammophon. CLIC de CLASSIQUENEWS de mai 2017 Tracklisting du coffret KARAJAN : Sacred & choral recordings on Deutsche Grammophon / 29 cd DG BACH, JS : Mass in B minor, BWV232 Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor), Karl Ridderbusch (bass) Berliner Philharmoniker Magnificat in D major, BWV243 Anna Tomowa-Sintow (soprano), Agnès Baltsa (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor) Berliner Philharmoniker St Matthew Passion, BWV244 Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor), Dietrich Fischer-Dieskau (baritone) Berliner Philharmoniker Beethoven : Missa Solemnis in D major, Op. 123 (two performances) Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Fritz Wunderlich (tenor), Walter Berry (bass-baritone) Berliner Philharmoniker Brahms : Ein Deutsches Requiem, Op. 45 Gundula Janowitz (soprano), Eberhard Waechter (baritone) Berliner Philharmoniker BRUCKNER : Te Deum in C major, WAB 45 Anna Tomowa-Sintow (soprano), Agnès Baltsa (mezzo-soprano), Peter Schreier (tenor), José Van Dam (bass) Berliner Philharmoniker HAYDN : The Creation (three performances) Gundula Janowitz (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Fritz Wunderlich (tenor), Dietrich Fischer-Dieskau (baritone), Walter Berry(bass-baritone) Wiener Philharmoniker MENDELSSOHN : Symphony No. 2 in B flat major, Op. 52 ‘Lobgesang’ Edith Mathis (soprano), Liselotte Rebmann (soprano), Werner Hollweg (tenor) Berliner Philharmoniker MOZART : Requiem in D minor, K626 (three performances) Wilma Lipp (soprano), Hilde Rössel-Majdan (contralto), Anton Dermota(tenor), Walter Berry (bass-baritone) Berliner Philharmoniker Mass in C minor, K427 ‘Great’ Barbara Hendricks (soprano), Janet Perry (mezzo-soprano), Peter Schreier(tenor), Benjamin Luxon (bass) Berliner Philharmoniker Mass in C major, K317 ‘Coronation Mass’ Anna Tomowa-Sintow (soprano), Agnès Baltsa (mezzo-soprano), Werner Krenn (tenor), José Van Dam (bass) Berliner Philharmoniker Ave verum corpus, K618 Wiener Singverein Berliner Philharmoniker STRAVINSKY : Symphony of Psalms Chor der deutschen Oper Berlin Berliner Philharmoniker VERDI : Requiem (two performances) Mirella Freni (soprano), Christa Ludwig (mezzo-soprano), Carlo Cossutta(tenor), Nicolai Ghiaurov (bass) Berliner Philharmoniker

Jean-sébastien Bach
(1685 – 1750)

Johann Sebastian Bach (21 mars 1685 - 28 juillet 1750), en français Jean-Sébastien Bach, est un compositeur, organiste, claveciniste, violoniste et altiste allemand. Johann Sebastian Bach est considéré comme le plus grand compositeur du style baroque et comme l'un des plus importants de tous les temps. Compositeur de l'époque baroque dont il symbolise l'apogée, son influence est majeure et durable dans le développement de la musique occidentale. De grands compositeurs, tels que Mozart, Beethoven, Berlioz, Brahms, Wagner, etc., reconnaissent en lui un maître insurpassable. C'est un musicien complet qui maîtrise la facture des instruments, la technique instrumentale, la composition, l'improvisation, la pédagogie, et la gestion d'une institution musicale. Localement connu de son vivant comme organiste et improvisateur, sa musique est rapidement oubliée après son décès, car passée de mode. À de rares exceptions près, son œuvre est manuscrite et non publiée. Dispersée et en partie perdue, elle est redécouverte au xixe siècle et étudiée par les romantiques.



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