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Musique classique et opéra par Classissima

Jean-sébastien Bach

mardi 24 mai 2016


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Nouvelle Messe en si de William Christie

Classiquenews.com - Articles BARCELONE, LEIPZIG… William Christie dirige la Messe en si de BACH, 16, 19 juin 2016. Présentée pour la première fois au dernier Festival de musique religieuse à Cuenca en Espane, pour la Semaine Sainte, le 24 mars dernier – avant la Philharmonie de Paris, la Messe en si de JS BACH par William Christie, est le dernier programme majeur défendu par le créateur des Arts Florissants. Un nouvel accomplissement à inscrire parmi ses meilleures réalisations : ample, surjective profonde, millimétrée. “Immédiatement ce qui frappe c’est l’énergie juvénile que Bill insuffle à son orchestre d’une formidable ductilité expressive et aux chanteurs formant le choeur des Arts Florissants. La vitalité du geste sait être détaillée, analytique sans omettre la profondeur et la justesse des intonations, ce pour chaque séquence. Il en découle une vision architecturale d’une clarté absolue qui éclaire d’une lumineuse façon toute la structure de l’édifice ; comme s’il s’agissait d’en souligner la profonde unité, l’irrésistible cohérence, alors qu’il s’agit d’un cycle que Bach a conçu sur 25 ans, sans concevoir a priori la fabuleuse totalité que nous saluons aujourd’hui”… extrait de notre compte rendu complet de la Messe en si de JS Bach par William Christie et Les Arts Florissants à Cuenca en mars 2016. La Messe en si de Jean-Sébastien Bach Les Arts Florissants William Christie, direction Barcelone, Palais des Arts / Palau de la Musica , le 16 juin 2016, 20h30 RESERVEZ Leipzig, Eglise Saint-Thomas / Thomaskirche, le 19 juin 2016, 18h RESERVEZ : Billetterie close / sold out Voir les dates sur le site des Arts Florissants. LIRE notre compte rendu, concert. CUENCA (Espagne), 55ème Festival de musique religieuse. Jean-Sébastien Bach : Messe en si mineur BWV 232. Katherine Watson, Tim Mead (contre-ténor), Reinoud van Mechellen (ténor), André Morsch (basse). Les Arts Florissants (Choeur et Orchestre). William Christie, direction

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Les Voix du Prieuré, jusqu’au 5 juin 2016

BOURGET DU LAC, 74. Festival des Voix du Prieuré, 20 mai-5 juin 2016… « Donner de multiples rendez-vous à l’art vocal dans ce qu’il peut offrir de plus raffiné, de plus fort ». Le Festival qui se déroule dans des lieux patrimoniaux classés monuments historiques (Eglise, Prieuré, Cloître de Saint-Laurent) se veut, selon les mots de son directeur-fondateur, Bernard Tétu, « lieu de création et dialogues ». Autour d’un compositeur invité et de son œuvre Stabat Mater, Piotr Moss, du groupe hétérodoxe Les Slix’s, de la violoncelliste Ophélie Gaillard, une vaillante et enrichissante édition au cœur du printemps. Comment le préférez-vous ? Le Prieuré, vous le préférez en chiffres ? Alors : 2 concerts partagés, 3 ateliers par artistes professionnels, 4 concerts pour le jeune public, 6 concerts-phares de grands ensembles non moins professionnels, 350 enfants et jeunes du bassin chambéryen et aixois, 900 pièces gourmandes sucrées ou salées préparées pour Apéro Vocal, et 5000 spectateurs qui fréquentent le festival chaque année. Ou en phrases qui ne reposent pas seulement sur le plancher d’une langue de bois par ailleurs sympathico-culturelle, mais correspondent au questionnement toujours en éveil du directeur-fondateur, Bernard Tétu, ;l’un des chefs les plus cultivés de la galaxie française, et des plus ouverts – dans le domaine d’origine, ici vocal –à des courants fort divers, même si la prédilection, attestée par tant d’enregistrements magistraux (35 disques) demeure la musique française des XIXe et XXe, et la musique romantique allemande. Bernard Tétu est aussi un enseignant émérite,aussi exigeant que chaleureux – il a créé au CNSMD de Lyon la première classe pour chefs de chœur professionnels – , et ce pédagogue qui avait suivi les conseils d’Alfred Deller et de Cathy Berberian a su combien il importe de se lier aux compositeurs d’aujourd’hui pour assumer pleinement savocation : Kagel, Ohana, Dusapin, Evangelista, Hersant, Amy, Fénelon, Jolas, Boulez sont sur sa liste d’interlocuteurs privilégiés … A en rester sans voix Donc B.Tétu a bien raison de rappeler que les Voix du Prieuré, fondées il y a treize ans, sont « éveilleurs de curiosité. Car la voix humaine a des possibilités infinies, éclatées : rencontres inattendues et fécondes, improvisations, concerts en miroir (miroirs brisés parfois), réinvention des traditions, nouvelles utilisations de la voix… » Et de vocaliser un Catalogue réjouissant de 1003 modalités entrevues et souhaitées : » voix rocailleuses, séraphiques, voix de velours, cassées,humaines, célestes, d’outre-tombe, voix off, vociférations, hurlements, gueulantes, vagissements, cris de joie, d’effroi : c’est à rester sans voix, à chanter à tue-tête, rire à gorge déployée, avoir voix au chapitre, mais aussi murmures, chuchotements et soupirs de plaisir ! Venez écouter, et complétez la liste…si ça vous chante ! » Stabat Mater dans la déchirure et la noblesse Le plus « classique » des rendez-vous sera d’ouverture (22 mai), en l’église Saint-Laurent au Bourget. C’est B.Tétu qui conduira le déjà célèbre Stabat Mater, une partition dirigée à la création en 2003par M.Rostropovitch, du compositeur polonais (en 2016 invité du Prieuré) Piotr Moss. Né en 1949, élève de G.Bacewicz et K.¨Penderecki, ce « Polonais de Paris » (il vit en France depuis 1981) est lauréat de nombreux concours de composition, il a écrit pour l’orchestre symphonique et choral, ainsi que pour la musique de chambre, et son Stabat Mater « nous emmène dans le monde de la douleur, de la déchirure, de la dignité et de la noblesse ». En écho, hommage à la voix profonde du violoncelle : Henri Dutilleux (le concert est dédié à ce créateur qui nous a quitté…exactement trois ans avant le 22 mai 2016 : 3 Strophes sur le nom de Paul Sacher. Et aussi Arvo Pärt (Da Pacem Domine), John Tavener (Svyati), Villa-Lobos (Bacchanas Brasileiras). Et bien sûr au Père Absolu ; Johann Sebastian, avec des extraits des Suites pour violoncelle seul. La grande Ophélie Gaillard, joue Bach, et dirige sa communauté pédagogique violoncelliste de Haute Ecole genèvoise. A côté des Solistes-Bernard-Tétu, l’Ensemble 20.21 de Cyrille Colombier – rassemblement de chefs de chœur, membres de chorales et professeurs d’écoles de musique -, et le chœur de chambre Muances de Jean-Raphael Lavandier. Haute Tension et flirt Le moins « classique », trois jours après, promet une Haute Tension, et un flirt entre jazz, punk, pop, et…classique revisité. Ce sont six voix allemandes a cappella, les Slix’s, qui mènent à cette fusion stylistique, hautement approuvée par l’autorité de Gabriel Crouch, membre des britanniques et célèbres King’s Singers, et du fondateur des King’s, Ward Swingle. En jaillit « un son formidablement naturel et unifié » pour « une prise de risque permanente pour repousser les frontières artistiques, et une volonté totale d’innover ». Cette intertextualité historique et stylistique s’est notamment traduite par l’invention d’une bande-son pour un film allemand, devenue cd-culte, Quer Bach, et alliant la musique instrumentale du Pater, des extraits shakespeariens et des compositions originales Slix’s. Ici, le Kantor est « transporté slix’sement » pour une Offrande et des Variations Goldberg audacieuses. Pablo toujours C’est la frontière du jazz, de la musique contemporaine et des improvisations qu’explore le 3e concert (27 mai) de Pascal Berne et Alain Goudard. Pablodièse1 rend hommage à Picasso, « son art, sa poésie, son engagement politique, sa passion pour les femmes et son inouïe palette de sensibilités et d’expressions », en un spectacle qui se déclare à l’image de son modèle, « profondément humain ». On y retrouve un « cher et vieux » compagnon de route du Prieuré, Résonance Contemporaine et Percussions de Treffort, si généreusement animé par son fondateur (en 1979 !), qui a travaillé pour la rencontre naturelle des musiciens professionnels en situation de handicap mental et des « valides ». RC et Treffort ont travaillé avec les Percussions de Strasbourg, Barre Phillips, Luis Sclavis, Carlo Rizzo, Michèle Bernard ou Jacques Di Donato, pour mieux associer à l’art et la culture les « personnes handicapées, malades, incarcérées ou dans des situations sociales et matérielles difficiles ». Alain Goudard et Pascal Berne agissent ici en intervention auprès des chorales enfants et ados d’avant-pays savoyard (les Vocaloupiots, les Vocalados). La Forge (compositeurs rhône-alpins) délègue à son Quartet Novo instrumental « une musique en marche entre écriture fixée et improvisations. Hommage à Dutilleux Tout pourtant n’est pas rose au bord septentrional du Lac, en ce 2016 menacé par le désengagement de la puissance publique. Il a fallu en particulier écourter et modifier la Nuit du Prieuré qui tous les ans conclut le Festival : un Buffet du Terroir remplace le Buffet Italien, et surtout on annule le concert nocturne de Viva La Festa (Enza Pagliara, Undas Maris). La Marelle et ses Têtes de Chien y réveillent cependant « les mots du terroir et de la vieille chanson française », et un bal animé par les Quadrilles d’Elsa fait tournoyer qui vous voudrez… Exeunt aussi les Chants Polyphoniques Corses de A Filetta , et en ouverture, le spectacle jeune public du Thé des Poissons. Subsistent le Doudou vocal (Brin d’air) pour 1 à 3 ans, « voyage musical où glisseront les mélodies portées par le vent », les Apéros vocaux (chorales Ma non troppo, Les Mayanches, Terpsichore), le Cabaret Vocal Express de Mlle Arthur (Jocelyne Tournier, Marc Toillon), la Randonnée vocale en concert partagé (CRR de Lyon,Conservatoire d’Aix les Bains) et bien sûr les Rencontres et/ou Ateliers ( les Slix’s). La librairie chambéryenne Garin propose le 22 mai un hommage à Dutilleux, armaturé par le livre décisif (Actes-Sud : « la forme naturelle d’un roman où tout est vrai ») que vient de consacrer au Maître le critique (Le Monde) et musicologue Pierre Gervasoni. Les Voix du Prieuré, Eclats de Voix, du 20 mai au 5 juin 2016. Le Bourget du Lac, 74). Renseignements et réservations : T. 04 79 250199 ; www.voixduprieure.fr




La lettre du musicien (Comptes rendus)

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“Le Rappel des oiseaux” : un pianiste et un danseur au Café de la danse à Paris

Les Pianissimes présentaient la création de cette adaptation du Journal d’un fou de Gogol, réalisée par Orianne Moretti qui signe la mise en scène, et chorégraphiée par Bruno Bouché sur des pages de Bach, Rameau et Couperin. Mêlant piano, danse et théâtre, cette œuvre est le fruit joliment mûri d’une idée ancienne d’Olivier Bouley, administrateur des Pianissimes, de la longue amitié entre Orianne Moretti et Mathieu Ganio, étoile de l’Opéra de Paris, et de la cooptation enthousiaste du pianiste Kotaro Fukuma et de Bruno Bouché. Une vingtaine de scènes s’enchaînent pour dire avec ironie, drôlerie et émotion la frustration sociale et l’obsession amoureuse qui mènent l’antihéros Poprichtchine à la folie. Toujours présents et seuls sur la scène dépouillée, Kotaro Fukuma et Mathieu Ganio portent véritablement ensemble dans un duo équilibré le récit de ce voyage intérieur, le piano accompagnant aussi bien la danse que le texte ou se taisant parfois pour certaines scènes uniquement parlées. On ne peut que louer la curiosité d’artistes qui sortent ainsi avec succès de leur zone – supposée – de confort. Habitué à occuper le devant de la scène, Kotaro Fukuma se fait accompagnateur attentif, retenant et s’adaptant lorsqu’il faut. Si “Le Rappel des oiseaux” tire son nom de la partition éponyme de Rameau, la musique est essentiellement celle de Bach, notamment du premier cycle du Clavier bien tempéré, très pertinent nuancier des paysages intérieurs de Poprichtchine. La technique souveraine, jamais démonstrative, le jeu d’une immense fluidité sont entièrement au service de la peinture psychologique car le pianiste a justement saisi que la richesse même de la partition conjuguée au jeu scénique de son partenaire suffisent à créer le climat juste, sans affect ou brio pianistique parasite. En témoignent notamment le tourment sans rage dans le Prélude n°2 BWV 847, ou sa modération dans la Fugue BWV 543 transcrite par Liszt. L’exercice était peut-être plus audacieux encore pour Mathieu Ganio qui, en plus de son habit de danseur, endosse ici pour la première fois celui d’acteur. On retrouve sa présence noble et élégante et son émotion à fleur de peau, mais voici qu’en plus l’étoile parle... et convainc par sa sensibilité, sa capacité à passer d’une humeur, d’un climat à l’autre. Les talents expressifs du danseur nourrissent avec bonheur le jeu de l’acteur et si la voix n’est pas très puissante elle est nette et bien portée avec naturel. Jouant la carte de l’homogénéité avec le volet théâtral, la chorégraphie est sobrement illustrative sans assauts de virtuosité sportive, concentrée sur précision évocatrice du geste. Le seul regret est donc peut-être qu’on n’ait pas donné davantage à danser à un artiste pareil et par la même occasion davantage à jouer à un pianiste de l’envergure de Kotaro Fukuma ; c’est dire en fait comme cette excursion nous a plu. (16 mai)

La lettre du musicien (Comptes rendus)

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Léopold-Bellan: les lauréats en concert à Paris

Grand cru de lauréats pour la 60e édition du concours Léopold-Bellan, dont les épreuves se sont déroulées du 14 au 23 avril. Le traditionnel concert de gala était l'occasion de découvrir les musiciens, salle Cortot.Quelque 17 lauréats – des solistes, des duos et des ensembles, toutes disciplines confondues – se sont partagés les prix d'honneur, les prix spéciaux du jury, les prix jeune espoir ainsi que les premiers prix. L'excellence était au rendez-vous avec un cortège de jeunes interprètes aux profils variés et aux personnalités musicales déjà affirmées, bien loin du cliché des "bêtes à concours". Le duo composé par le pianiste Alexis Pivot et la violoniste Moeun Son ouvrait les festivités avec une pièce jazzy de leur composition, mêlant influences héritées du duo Django/Grapelli à une réelle originalité de style. Grand écart ensuite avec une belle interprétation du premier mouvement du Concerto en la majeur de CPE Bach, brillant à souhait, par la flûtiste Gladys Avignon: timbre délicat mais ample, maîtrise parfaite du style et des écueils techniques de ces pages élégantes. Formation originale, le quatuor de saxhorn Opus 333 permet d'apprécier la sonorité ronde et moirée de l'instrument, qui fait merveille dans une transcription du An Webers Grabe de Wagner. Restitution de la majesté des cors allemands, équilibre des voix et richesse des couleurs... les quatre musiciens ont fait sensation. Ils interprétaient ensuite un Aguero espagnol de José Franco, joyeux et populaire: preuve d'une belle maîtrise de deux esthétiques antagonistes ! En costumes d'époque, l'ensemble vocal Le Plisson donnait une version quasi scénique de la pittoresque Bataille de Marignan de Janequin. Cette année, l'accordéon était, pour la première fois, au programme du concours. Lauréate de la catégorie, Basha Slavinska a interprété la brillante Brahmsiana de Semionov avec aplomb: une palette de nuance très riche au service des contrastes subtils de la partition. Les lauréats asiatiques étaient, encore une fois, nombreux. La puissance vocale et le timbre magistral du baryton Jiwon Song se sont épanouis dans le célèbre air de Fritz "Mein Sehnen, mein Wähnen" de Korngold (Die tote Stadt) et le redoutable "Vision fugitive" d'un Hérode épris de Salomé, extrait de l'Hérodiade de Massenet. Virtuose fort inspirée, la flûtiste Pei-Chuan Hsu a donné une version diaphane du Tango Fantasia de Jacob Grabe, pièce piquante aux réminiscences exotiques. Enfin, on retiendra l'impertinent "L'amour est un oiseau rebelle" de Massenet par la soprano Laura Jarrell, comédienne en puissance au timbre délicieusement rétro et la prestation du Bateau ivre, formation originale constituée d'une flûte traversière, d'un violon, d'un alto, d'un violoncelle et d'une harpe. Les musiciens ont interprété le premier mouvement du Quintette de Jean Cras, lyrique à souhait. (22 mai)



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19 mai

Festival de Gstaad 2016

GSTAAD, Festival (Suisse). 14 juillet – 3 septembre 2016. “Musique et famille”. Pour ses 60 ans, le festival à l’air pur propose 70 concerts en 2016… Cette année le festival estival suisse joue la carte des fratries et des familles musicales : qu’il s’agisse des compositeurs évoqués en “familles musiciennes, en dynasties enchanteresses”, ou des interprètes invités en 2016, place donc aux filiations directes, surtout frères et sœurs que la musique accompagnent leur vie durant dans la complicité et le partage artistique, … le festival 2016 selon le souhait de son directeur Christoph Müller (depuis 2002), met l’accent sur les complicités irrésistibles : ainsi les soeurs Khatia & Gvantsa Buniatishvili, Katia & Marielle Labèque…, les frères Kristjan et Neeme Järvi, la dynastie des clarinettistes Ottensamer, les frères Janoska … Fondé en 1957 par le violoniste légendaire Yehudi Menuhin dont 2016 marque le centenaire, le festival de Gstaad dans les Alpes Suisses sait accorder la splendeur des sites naturels à la passion des musiciens qui le font vivre chaque été. C’est selon le voeu de Yehudi Menuhin, une expérience unique au monde pour le public et les artistes acteurs, venus du monde entier jouer, partager, approfondir les œuvres autour de valeurs clés : exigence, amitié, détente… A l’été, 70 concerts résonneront jusqu’aux cimes enneigées : récitals, musique de chambre, concerts symphoniques, à l’église de Saanen ou sous la tente du festival, silhouette désormais emblématique de l’événement estival. Festival de Gstaad 2016… La musique en famille SCENE ORCHESTRALE. Aux côtés des programmes plus intimistes, d’ores et déjà les rendez vous orchestraux (établis depuis 1989) sont très attendus, offrandes exaltantes nées de l’entente entre les instrumentistes et leur chef …à forte personnalité. Pas moins de quatre grandes phalanges viendront à Gstaad en 2016: Giovanni Antonini & le Kammerorchester Basel, Valery Gergiev & le Marijnsky Theatre Orchestra St. Petersburg, Riccardo Chailly & le Filarmonica della Scala Milano, Gianandrea Noseda & le London Symphony Orchestra… Côté récitals de grands solistes, ou tempéraments à suivre absolument, ne manquez pas l’extrême sensibilité virtuose de Maria João Pires, Daniel Hope, Lang Lang, Gabriela Montero, Sir András Schiff, Patricia Kopatchinskaja, Sol Gabetta, Bryn Terfel, Anja Harteros, Fazil Say, Maxime Vengerov, Diane Damrau, Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Philippe Jaroussky, Valery Sokolov, Didier Lockwood ou le geste incandescent et intérieur du Quatuor Ebène… TEMPS FORTS. Parmi les nombreux temps forts, soulignons entre autres, le concert du violoniste Daniel Hope, habitué de Gstaad comme de l’Oberland bernois, et surtout héritier et ancien élève de Yehudi Menuhin auquel il a rendu hommage dans un récent cd édité chez Deutsche Grammophon (“Daniel Hope… my tribute to Yehudi menuhin” : oeuvres de Mendelssohn, Reich, Vivaldi, Henze, Taverner, Elgar…)… son concert du 24 juillet reprend en partie les pièces jouées dans l’album discographique (avec l’Australian chamber orchestra). Parmi les autres hommages à Menuhin : Requiem de Mozart par Paul McCreesh (les 15 et 16 juillet), les 3 récitals d’Andras Schiff les 20, 23, 25 juillet), le concert de clôture “Happy Happy Birthday Yehudi” avec Gilles Apap, Valery Sokolov, Didier Lockwood… l’Orchestre Symphonique de Berne sous la direction de Kristjan Järvi (le 3 septembre)… Les amateurs de musique de chambre apprécieront en particulier le Gala Beethoven à deux (Maria Joao Pires et Sol Gabetta, le 17 juillet), Louis Schwizgebel-Wong (le 3 août), les soeurs Bunitaishvili (le 4 août), les membres du Quatuor Ebène (le 8 août : “Confidences d’Isis et d’Osiris”, Haydn, Debussy, Beethoven…), Bertrand Chamayou et la suite de son Projet Ravel (le 16 août) ; les chefs d’oeuvre viennois défendus par Isabelle Faust, Jean-Guilhen Queyras et Alexander Melnikov, le 26 août… Les festivaliers plus lyricophiles ou amateurs de beau chant ne manqueront pas entre autres : récital d’Arabella Steinbacher, le 28 juillet ; concert de lieder et mélodies de R. Strauss et Dvorak par Diana Damrau et Xavier de Maistre, le 14 août ; Philippe Jaroussky et son ensemble Artaserse le 25 août ; le Gala Opera (avec Anja Harteros, Bryn Terfel sous la direction de Gianandrea Noseda, le 28 août)… Le thème de la famille n’est pas seulement à Gstaad une affaire de musiciens ou d’instrumentistes ; il s’agit aussi d’évoquer les clans et dynasties de compositeurs. Ainsi, la Dynastie Bach (Jean Rondeau, le 18 juillet), la famille Mozart (Gabriela Montero, le 26 juillet)… et aussi un très intéressant programme (évoquant les Schumann et le jeune Brahms, si proches) : Clara, Robert et Johannes, les 22, 23 juillet, autre volet de la série “Musique et Famille”… ; sans omettre une évocation de la famille Mendelssohn (Katia Bunitaishvili, Renaud Capuçon, orchestre de chambre de Bâle, le 17 août)… PEDAGOGIE, TRANSMISSION… une expérience musicale unique à partager. Gstaad ce n’est pas seulement des têtes d’affiche exaltantes, à applaudir le temps d’un concert ; ce sont aussi surtout des tempéraments taillés pour la transmission et l’exercice pédagogique : d’ineffables moments de partage, d’apprentissage, d’explication et d’approfondissement, vécus entre maîtres et élèves. Gstaad, par la volonté de son fondateur Yehudi Menuhin dont l’intelligence pédagogique reste exemplaire, un modèle pour tous, enseigne ainsi à plusieurs profils de musiciens, dont les jeunes chefs qui demain seront les baguettes les plus convaincantes… Ainsi le concert des écoliers du Canton de Berne, entre 10 et 18 ans, appelés à travailler la 9ème Symphonie de Beethoven (Tente de Gstaad, le 2 septembre 2016), sans omettre les Académies du Festival (Gstaad String Academy, concert de clôture, le 15 août ; Gstaad Conducting Academy, le 17 août ; Gstaad Vocal Academy, concert de clôture, le 28 août ; Gstaad baroque Academy, Maurice Steger, concert de clôture le 3 septembre), comme les nombreux concerts pour les enfants et les familles (Beethoven4all, The Pumpernickel company, le 2 septembre). Musique de chambre, concert choral sacré, programmes symphoniques, sans omettre la voix comme les grands moments de partage et de dépassement, prolongements des séries pédagogiques, … toutes les musiques et les expériences musicales sont à vivre à Gstaad, cet été, en famille, dès le 14 juillet, et nul part ailleurs. Gstaad Menuhin Festival & Academy. “Musique et Famille” : du 14 juillet au 5 septembre 2016. Toutes les infos et les modalités de réservation sur le site du Festival de Gstaad.

Jean-sébastien Bach
(1685 – 1750)

Johann Sebastian Bach (21 mars 1685 - 28 juillet 1750), en français Jean-Sébastien Bach, est un compositeur, organiste, claveciniste, violoniste et altiste allemand. Johann Sebastian Bach est considéré comme le plus grand compositeur du style baroque et comme l'un des plus importants de tous les temps. Compositeur de l'époque baroque dont il symbolise l'apogée, son influence est majeure et durable dans le développement de la musique occidentale. De grands compositeurs, tels que Mozart, Beethoven, Berlioz, Brahms, Wagner, etc., reconnaissent en lui un maître insurpassable. C'est un musicien complet qui maîtrise la facture des instruments, la technique instrumentale, la composition, l'improvisation, la pédagogie, et la gestion d'une institution musicale. Localement connu de son vivant comme organiste et improvisateur, sa musique est rapidement oubliée après son décès, car passée de mode. À de rares exceptions près, son œuvre est manuscrite et non publiée. Dispersée et en partie perdue, elle est redécouverte au xixe siècle et étudiée par les romantiques.



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