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Musique classique et opéra par Classissima

Jean-sébastien Bach

lundi 29 août 2016


Classiquenews.com - Articles

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CD événement, annonce. HOMAGES : Benjamin Grosvenor, piano (1 cd Decca, à paraître le 9 septembre 2016)

Classiquenews.com - Articles CD événement, annonce. HOMAGES : Benjamin Grosvenor, piano (1 cd Decca, à paraître le 9 septembre 2016). Les Liszt et Franck sublimés du pianiste Benjamin Grosvenor. Benjamin Grosvenor, parmi la jeune colonie de pianistes élus par Deutsche Grammophon et Decca (Daniil Trifonov, Alice Sara Ott, Yuja Wang… sans omettre les plus fugaces ou plus récents : Elizabeth Joy-Roe , ambassadrice de rêve pour Field chez Decca, ou surtout Seong Jin Cho, dernier lauréat du Concours Chopin de Varsovie 2015…), fait figure à part, d’emblée, d’une somptueuse maturité interprétative qui illumine de l’intérieur ses Liszt et ses Franck. Le pianiste est né dans le comté d’Essex en 1992. Decca annonce son nouvel album intitulé « HOMAGES », chapelet de compositeurs aussi virtuoses que profonds, constituant – emblème des réflexions artistiques exigeantes, un programme magnifiquement conçu, entre éclats et murmures, démonstration échevelée et surgissements de la psyché. De fait dans le cas des Liszt qu’il a choisis : Venezia e Napoli, S 162 (Années de pèlerinage II : Italie, 1839-1840), comme dans celui des non moins sublimes César Franck, magicien harmoniste, narrateur des mondes poétiques (trilogie synthétique et orchestrale de Prélude, Choral et fugue FWV 21, sommet esthétique de 1884), le jeune pianiste britannique affirme une sensibilité tissée dans la pudeur et l’intériorité ; un aperçu de son immense talent qui ne s’autorise aucun effet, mais recherche essentiellement la plénitude et l’allusion. Un poète du clavier en somme infiniment doué et certainement l’un des interprètes les plus passionnants à suivre aujourd’hui. Pour tous ses récitals discographiques, le pianiste sait construire un programme, agencer, combiner, associer … pour un périple musical d’une très grande force poétique. HOMAGES est le déjà 4ème recueil réalisé par Benjamin Grosvenor chez Decca : après ses programmes / récitals : Chopin / Liszt / Ravel en 2011 , date de sa signature avec le label d’Universal ; “RHAPSODIE”, Saint-Saëns, Ravel, Gershwin en 2012 ; « Dances » enregistré en 2013 / CLIC de CLASSIQUENEWS d’août 2014… ). Programme enchanteur : prochaine grande critique et compte rendu complet de l’album 1cd Decca de Benjamin Grosvenor, « HOMAGES » (JS Bach arrangé par Ferruccio Busoni, Mendelssohn, César Franck, Franz Liszt, Maurice Ravel), à venir dans le mag cd dvd livres de CLASSIQUENEWS , à la date de parution annoncée par Decca, soit le 9 septembre 2016. CLIC de CLASSIQUENEWS de la rentrée 2016.

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27 août

Jan Van Hoecke et Jovanka Marville dans Bach, deux pour un trio

Johann Sebastian Bach (1685-1750) : sonates en trio BWV 525, 527, 528, 529 et 530. Jan Van Hoecke, flûte à bec ; Jovanka Marville, clavecin et piano-forte. 1 CD Alpha classics. Enregistré en septembre 2015 au Concertgebouw de Bruges. Durée : 63'10.




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26 août

Le blog de l’été (8) – Ce jour-là : 2 juin 1950

Pablo Casals (1876-1973), la conscience des musiciens catalans (Ph. Hélène Jannbreau) Ce jour-là, « le village avait changé d’aspect ; les rues s’ornaient de drapeaux, de banderoles et d’affiches, et le pavillon catalan flottait un peu partout. » Ce jour-là, Pablo Casals avait accepté de briser, le temps d’un concert, un silence volontaire. Ce jour-là, l’illustre violoncelliste attaqua le Prélude de la Suite en sol majeur de Bach, Bach mort deux siècles auparavant. 2 juin 1950 : des centaines de mélomanes venus du monde entier se retrouvent dans l’église Saint Pierre de Prades, en ignorant qu’ils vont assister à la naissance d’un festival qui illumine, depuis soixante-six ans, la vie d’une petite cité, blottie au pied du Canigou. Un vieux berger « Souvent, dira le Maître, je me suis demandé comment il était possible qu’une si petite ville accueille une telle foule. On me raconte même que des gens étaient venus de Chine pour assister au Festival ! » Et, en ce 2 juin 1950, un bataillon de catalans avait passé clandestinement la frontière – « des musiciens, des professeurs, des ouvriers, un évêque. » Un vieux berger aussi : « … mes moutons m’ont accompagné à travers la montagne… » La basilique Saint Michel de Cuxa, haut lieu du Festival Le violoniste Alexandre Schneider, l’homme de la première heure… (DR) Le violoniste Alexandre (dit Sacha) Schneider, membre éminent du Quatuor de Budapest, qui avait su entraîner Casals, largement septuagénaire, dans l’aventure, écrivait, quelques jours auparavant : « Nous sommes en train de travailler à un festival Bach, très simple et très charmant, sous la direction de Pablo Casals. Nous ne sommes pas en possession de trois ou quatre cent mille dollars. Je ne crois pas que Pablo Casals ait besoin de propagande. Il ne brise pas de baguette. Il ne nous crie jamais au visage, même quand nous faisons des fautes car nous sommes tous des hommes […] Je ne puis exprimer le regret que j’éprouve pour tous les musiciens du monde qui ne pourront assister à ces inoubliables heures de répétitions »… Mémorables concerts À huit heures et demie, la place du village est noire de monde. À neuf heures, il ne reste plus une place libre dans l’église, et l’on prévient le public que les applaudissements ne sont pas autorisés. Mgr Pinson, évêque de Saint Flour, souhaite la bienvenue, les lumières s’éteignent, la clochette de l’enfant de chœur retentit ; « cette fois, c’est lui, le Maître. Il s’avance, seul. Il s’incline pour saluer. L’auditoire se lève – respectueusement, religieusement. Casals s’assied, accorde l’instrument… Son bras droit levé, il ferme les yeux et penche la tête. Tout à coup, l’archet attaque les cordes. Parmi les auditeurs du premier concert du premier festival, lequel a oublié ce moment unique ? » Treize mémorables concerts se succèderont, cette année-là, à Prades, avec Rudolf Serkin, Joseph Szigeti, Isaac Stern, Clara Haskil, Eugene Istomin et Mieczyslaw Horszowski, le doyen. Isaac Stern (1924-2001) sera parmi les artistes invités du premier festival – © Radio France / Ph. Roger Picard Interdit aux patrons ! Pour Pablo Casals, ce n’était qu’une étape dans le grand combat qu’il menait pour la paix, la liberté, la démocratie, la musique, l’amour de la Catalogne. Un combat qu’il avait entrepris en 1920, date de la création de l’Orquestra Pau Casals à Barcelone, et poursuivi, six ans plus tard, avec la fondation de l’Association ouvrière de concerts, « ouverte à tous les ouvriers gagnant moins de cinq cents pesetas par mois, interdite aux patrons et professions libérales » ! Enfin, confidence majeure, « si 1931 reste pour moi l’année de la mort de ma mère, c’est aussi l’année d’une naissance ; en effet, c’est ce printemps-là que la République espagnole vit le jour. » Casals, plus que tout autre musicien, était concerné ; c’est lui, naturellement, qui, à la tête de son orchestre, dirigea la Neuvième Symphonie de Beethoven devant sept mille personnes rassemblées au Palais de Montjuich, le jour de l’installation du nouveau gouvernement ; et c’est à lui que s’adressa alors Francesc Maciá, le président du gouvernement catalan en déclarant qu’avec « le puissant chœur sur lequel se termine la Neuvième, la République prenait son essor sous le signe de la Fraternité »… Plus tard : « Pour moi, cet instant signifiait la réalisation d’un rêve, le rêve qu’avaient poursuivi mes compatriotes durant des années de lutte et de souffrance […] C’était un instant de triomphe pour le peuple espagnol, mais aussi pour la population du monde entier. Hélas ! Qui aurait pu prévoir alors que ce triomphe allait se terminer par une terrible tragédie ? » Mon pays bien-aimé Casals, en effet, fut un héros (« dans certaines villes, on donnait mon nom à des rues… Barcelone me déclara son fils adoptif et Madrid me fit citoyen d’honneur ») et travailla dans le bonheur, jusqu’à « l’irruption » de l’été 1936. 18 juillet, le soulèvement de l’Armée du Maroc : « Jamais je n’oublierai cette date. La révolte était l’œuvre de généraux fascistes qui cherchaient à organiser une insurrection nationale en Espagne et à renverser le gouvernement de la république […] Toute forme de guerre est terrible, mais la guerre civile est la plus ignoble de toutes. Elle oppose le voisin au voisin, le frère au frère, le fils à son père. C’est là la nature de la guerre qui, pendant deux ans et demi, allait ravager mon pays bien-aimé et transformer la vie de tous les Espagnols en un cauchemar ininterrompu. Aucune mesure ne peut faire le compte des souffrances qu’endurèrent mes frères de sang »… Hitler et Franco à Hendaye le 23 octobre 1940 – Les dictateurs honnis par Pablo Casals. (DR) Casals est entré en résistance. Il constatera avec indignation la frilosité des Occidentaux –« l’histoire dira sûrement que le peuple espagnol a été le premier à prendre les armes contre Hitler. » En 1939, « écrasé par le désastre », il fera partie de ce demi-million de réfugiés qui franchiront les Pyrénées. « On aurait pu espérer que la France leur réserverait un accueil plein de respect et de compassion. Ce ne fut, hélas, pas le cas. » Un vieil ami de Barcelone lui parle d’un village en Catalogne française, « tout près des camps où se sont réfugiés tes compatriotes. Tu sais qu’ils ont besoin, terriblement besoin qu’on les aide ». Prades ! « Prades, qui aurait pu être « un village catalan de mon enfance. Je ne pouvais imaginer que je resterais dix-sept ans dans cette petite ville des Pyrénées. » Martha, l’épouse de Pablo Casals puis d’Eugene Istomin. Une grande dame de la musique (DR) Au nom de Bach Nouvelle épreuve en 1945, lorsque le Maître comprendra que la diplomatie primant sur les principes moraux, les Alliés, victorieux, allaient épargner Franco. Deuxième exil, excluant toute manifestation musicale publique. Cinq ans plus tard, il faudra toute la persuasion de l’ami Sacha Schneider pour que Casals reprenne, au nom de Bach et l’espace de quelques soirées, une vie publique : « Vous ne pouvez condamner votre art au silence. Si vous refusez de jouer en public dans les autres pays, permettriez-vous que nous venions ici et que nous donnions des concerts avec vous ? »… Ils sont venus et, pour Prades, le grand indigné s’est incliné. C’est en 1966, dans la basilique Saint Michel de Cuxa, que Casals, alors installé à Porto-Rico avec sa « bien aimée Martita », sa très jeune épouse, participera une dernière fois au Festival de Prades, à quelques mois de son quatre-vingt dixième anniversaire. Il succombera à une attaque cardiaque, le 22 octobre 1973, deux ans avant la mort du sinistre Franco. (Diapason – Chronique de décembre 2013) Pour combler votre curiosité J. Ma. Corredor : Conversations avec Pablo Casals (Albin Michel) Pablo Casals : Ma vie racontée à Albert E. Kahn (Stock Musique) Jean-Jacques Bedu : Pablo Casals – Un musicien, une conscience (Gallimard) Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de septembre 2016 : « Ce jour-là, 14 décembre 1784 : Mozart entre dans la franc-maçonnerie »

La lettre du musicien (Comptes rendus)

25 août

Une Passion de larmes et de sang à Vézelay

La Passion selon saint Jean de Bach concluait les Rencontres musicales de Vézelay, dans une basilique Sainte-Marie-Madeleine comble pour l'occasion. Le chœur Aedes était accompagné par les musiciens de l'ensemble Les Surprises, sous la direction ciselée de Mathieu Romano. D'abord tendu et quelque peu fouillis, le chœur d'ouverture prend vite ses aises, tant vocales qu'instrumentales: le contrepoint est maîtrisé, l'architecture se précise et le fameux «Herr, unser Herrscher» est bientôt clamée avec une saisissante majesté. Il y a du sang, des larmes et de la fièvre dans cette Passion, dont les musiciens s'appliquent à faire ressortir les éclats de fureur et les ondulations sensuelles. Voilà une interprétation qui confère un parfum d'opéra à un opus ô combien dramatique. Les scènes de foule sont incarnées par un chœur à l'unité de timbre remarquable – les coloris sont fondus et la riche palette de nuances est au service de la narration. Les choristes incarnent tantôt la tendre ferveur des croyants, tantôt l'ire du peuple versatile et cruel, prompt mener le Christ à la croix. Les tempi, plus rapides que de coutume, n'empêchent pas les solistes de déployer leurs qualités vocales: vibrato sobre et digne de l'alto Margot Oitzinger dans le terrible «Es ist vollbracht», interprétation presque charnelle du tendre «Zefliesse, mein Herze» de la soprano Redmond et la prestation poignante de la basse Victor Sicard, remarquable de précision et de rondeur vocale dans l'air du Golgotha. Côté orchestre, les belles interventions des flûtes et des hautbois font mouche, soutenues par le continuo solide de Louis-Noël Bestion de Camboulas, directeur musical de l'ensemble. Le choix d'un instrumentarium d'époque n'empêche pas une projection du son nette et fluide. Le choral final, chanté par le chœur et les instrumentistes, achève de restituer une Passion vivante et incarnée. (20 août)



La lettre du musicien (Comptes rendus)

22 août

Piano virtuose à Dinard

La 27e édition du Festival de Dinard, qui s’est déroulée du 7 au 20 août, a pris fin avec un récital du pianiste Cyprien Katsaris. Liszt, mais aussi Haydn, Schubert et Chopin étaient à l’honneur sous doigts du pianistes d’origine chypriote.Après une période de turbulences, voici deux ans, dues à certaines tensions politiques locales, le Festival international de musique classique de Dinard, a été brillamment repris en main dès 2015 par le pianiste égyptien Ramzi Yassa qui a organisé une programmation très diversifiée, avec de prestigieuses têtes d’affiches comme Ramzi Yassa lui-même, Peter Donohoe, le chœur Tenebrae de Londres, le quintette de la Philharmonie de Berlin ou Cyprien Katsaris, de jeunes artistes confirmés comme la violoncelliste Camille Thomas, en duo avec David Bismuth, des classes de maître avec le grand pédagogue munichois Wolfran Schmitt-Leonardy qui “coachait” quatre jeunes pianistes de très haut niveau. A cela s’ajoutaient des concerts-lecture et des concerts pour les enfants. Le pianiste Cyprien Katsaris clôturait donc le festival avec un de ces programmes hors norme dont il a le secret et dont on chercherait assez vainement l’équivalent chez ses confrères. Improvisation sur des thèmes divers, transcriptions (ébouriffante Chevauchée des Walkyries, air tiré de Don Sanche, l’unique opéra de Liszt, et le Deuxième Concerto de Liszt, réduit – si l’on ose dire – pour piano seul par l’interprète). Avec cela quelques pages classiques (Sonate n°35 de Haydn, Klavierstück n°2 de Schubert, Berceuse et Fantaisie-Impromptu de Chopin, Csardas obstinée de Liszt). Katsaris est un pianiste absolu, aussi à l’aise chez Haydn qu’il interprète avec un humour léger et d’exquises couleurs, que dans les pages visionnaires du romantisme qu’il domine avec aisance, clarté, sans lourdeur et même avec une facilité aimable qui subjugue le public, car l’on n’a pas toujours l’occasion d’entendre et de voir un pianiste se jouer sans effort de tels monuments de virtuosité transcendante. En bis, modestement mais avec profondeur, un simple mouvement de concerto de Marcello transcrit par Bach, musique du silence après les cataclysmes lisztiens. (20 août)

Jean-sébastien Bach
(1685 – 1750)

Johann Sebastian Bach (21 mars 1685 - 28 juillet 1750), en français Jean-Sébastien Bach, est un compositeur, organiste, claveciniste, violoniste et altiste allemand. Johann Sebastian Bach est considéré comme le plus grand compositeur du style baroque et comme l'un des plus importants de tous les temps. Compositeur de l'époque baroque dont il symbolise l'apogée, son influence est majeure et durable dans le développement de la musique occidentale. De grands compositeurs, tels que Mozart, Beethoven, Berlioz, Brahms, Wagner, etc., reconnaissent en lui un maître insurpassable. C'est un musicien complet qui maîtrise la facture des instruments, la technique instrumentale, la composition, l'improvisation, la pédagogie, et la gestion d'une institution musicale. Localement connu de son vivant comme organiste et improvisateur, sa musique est rapidement oubliée après son décès, car passée de mode. À de rares exceptions près, son œuvre est manuscrite et non publiée. Dispersée et en partie perdue, elle est redécouverte au xixe siècle et étudiée par les romantiques.



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